Diaporama Madagascar

Souffle d’Asie sur terre africaine ; plages paradisiaques ; forêt primaire ; lémuriens ; baobabs ; pistes de latérite ; rizières, formations géologiques uniques au monde...”Nous n’avons pas de palace mais notre nature est cinq étoiles”, disait une publicité pour Madagascar.
Le décor est planté ! Abandonnez vos certitudes d’européen. En posant le pied à Madagascar, vous entrez dans un monde dont on ne revient pas tout à fait pareil. Un pays, où seul un 4x4 pourra vous transporter. Chaque piste, chaque sentier, débouchent immanquablement sur un site magnifique. Inoubliable ! Balade 4x4 entre ciel et terre, à l’autre bout du monde.


Madagascar, grand comme la France et le Benelux réunis, compte 45000km de pistes sur les 50000km de voies tracées. Vous l’avez compris, “l’île rouge” est un authentique territoire de 4x4, où les baroudeurs trouveront toutes les difficultés qu’ils souhaitent.



POINTS FORTS


  • 1700 ou 3750 km d’exploration dans l’ouest et le sud au volant d'un 4x4 de location
  • 80% de piste
  • Une faune et une flore endémiques
  • Un peuple accueillant
  • Visite des plus beaux sites naturels :
    Les petits Tsingy de Bemaraha, les Gorges de la Manambolo, l’allée des baobabs,
    les salines de Belo sur mer, Salary et le “pays Vezo”, les pistes du grand sud,
    la baie de Lokaro, la côte Est…


INFORMATIONS


Niveau de difficulté : pistes et chemins parfois difficiles (bon niveau de conduite). La durée des étapes varie en fonction de l’état des pistes.


Déplacement : 4x4 sans chauffeur loués sur place (Mitsubishi, Nissan Patrol, Toyota HDJ 80, 105).


Groupe : de 6 à 14 personnes.


Encadrement : accompagnateur/guide français + assistant, cuisinier et mécanicien malgaches.


Climat : Madagascar connaît diverses conditions climatiques du fait des variations d’altitude et de l’orientation nord-sud de l’île.

  1. L’ouest : Les saisons sèches et humides sont marquées, mais les pluies sont très limitées et la chaleur souvent élevée.
    La saison des pluies dure de novembre à février.
  2. Le sud : climat semi-aride. Les précipitations sont minimes, la saison sèche, longue et caniculaire.
    Les maigres pluies s’abattent pendant quelques semaines en décembre et janvier.

Vols : France / Antananarivo / France + vol intérieur Tuléar / Antananarivo (programme de 17 jours).


Hébergement : hôtels, auberges et bivouacs.



Repas : pique-nique le midi ou restaurant. Restaurant le soir ou bivouac.


Santé : aucun vaccin n’est obligatoire. Fièvre jaune conseillée. Traitement anti-palu recommandé. Emportez une trousse avec vos médicaments.


Formalités : passeport valable six mois après la date de retour. Visa à l’arrivée à l’aéroport. Permis de conduire international.


Période : circuits réalisables de juin à octobre.


Tarifs 2017 : à partir de 3550€ (17 jours) / 4250€ (27 jours) - Groupe de 12 pers - 2 pers/4x4.



CARNET DE ROUTE


Nous quittons dans la matinée l’agitation de Tana en direction d’Antsirabe où nous déjeunerons. Nous empruntons la route bitumée sinueuse et obligatoire des hauts plateaux où se mêlent de très beaux paysages de douces montagnes herbeuses, de maisons en torchis et de belles rizières, avant de rejoindre Miandrivazo. Cette première journée nous permet de prendre nos marques avec nos véhicules et de se familiariser avec ce peuple extrêmement accueillant que sont les malgaches.


C’est dans les magnifiques panoramas de la région de Morondava que les premières difficultés apparaissent. Cette ville de l’ouest malgache est bordée de quelques-uns des sites les plus connus de la grande île : l’allée des baobabs, les Tsingy de Bermaraha et la forêt de Kirindy avec ses lémuriens. Ici commencent les pistes poussiéreuses en latérite rouge et les passages en bac. Les grands Tsingy se trouvent au nord de Bekopaka. On y accède par une piste particulièrement difficile qui se fraye un chemin dans un paysage de forêt sèche. L’accès à ces Tsingy abrupts est aménagé avec des échelles. Cette marche demande quelques efforts, vite récompensés par la beauté du site. En effet, ces formations karstiques uniques au monde, qui ressemblent à des cathédrales de calcaire, sont restées longtemps inaccessibles et sont à présent classées sur la liste du Patrimoine mondial de l’Unesco. Ce site intéressera les amateurs de curiosités géologiques et d’environnements naturels étranges.


Nous quittons ce parc pour le sud sans oublier le fabuleux couché de soleil sur l’allée des baobabs. La piste particulièrement aventureuse qui relie Morondava à Tuléar offre de somptueuses étendues le long du littorale. Passage en bac, passage à gué, pistes boueuses et sablonneuses, dunes, désert de sel, piste en terre battues et caillouteuses jalonnent la piste côtière jusqu’à Tuléar.


Nous passons une nuit à Belo sur Mer dans un hôtel de charme qui possède une baie idyllique et de belles plages avec un spot de plongée renommé. Plus au sud, le petit village de pêcheurs d’Andavadoaka, avec sa belle plage perdue au bout d’une piste de sable, a de quoi séduire les amateurs d'éden. L’un des plus beaux espaces littoraux du sud-ouest du pays s’étend entre Andavadoaka et Salary, village de pêcheurs difficile d’accès où le tourisme est quasiment inexistant, véritable paradis perdu que l’on peut comparer aux Seychelles.


La piste côtière de sable blanc longeant la mer turquoise de l'océan Indien nous conduit jusqu’à Ifaty, village connu pour sa barrière de corail, sur les côtes sud-ouest de Madagascar. Ici vit une ethnie de pêcheurs appelée Vezo dont les particularités ne manquent pas de susciter la curiosité. Marine et semi-nomade, leur existence est liée étroitement avec la mer et leur relation avec le grand bleu est une histoire d’amour.


La route mène ensuite à Tuléar, sorte de porte d’accès aux superbes paysages arides du Grand Sud malgache mais aussi à l’exceptionnel littoral du canal du Mozambique, parcourant de vastes étendues ponctuées de baobabs et de cactus, parfois appelé « pays des épines ». C’est aussi l’occasion d’admirer les imposants tombeaux mahafaly et de se familiariser avec l’art funéraire du sud. La piste côtière offre les plus beaux paysages. Elle longe le territoire des pêcheurs vezo entre Beheloka, Itampolo puis Lavanono et Faux Cap. Cet itinéraire traverse les zones les plus pauvres de Madagascar et nous donne l’impression de revenir à l’âge de pierre. Il n’est pas praticable à la saison des pluies lorsque le niveau des cours d’eau qu’il faut traverser à gué est trop élevé. Ce périple nous révèle des paysages époustouflants, dans une ambiance de bout du monde et une facette peu touristique du Grand Sud malgache.


Près de Fort Dauphin, nous prenons une petite partie bitumée défoncée après plus de 2500km de piste et de hors piste sans interruption.
Rançon de son isolement, cette ville est repliée sur elle-même au point de constituer un véritable monde à part. Les plages de Fort Dauphin,
à l’arrivée, récompense de la poussière accumulée en chemin. La douceur et le charme de cette ville du bout du monde ne peuvent nous faire oublier les moments forts que nous venons de vivre. C’est ici que ce termine les douze étapes 4x4. Mais on ne pourrait quitter la pointe méridionale de l’île rouge, région la plus sèche, la plus sauvage et la plus pauvre du pays sans se rendre en bateau aux baies de Lokaro. Cette péninsule est un petit paradis de voies navigables, de collines verdoyantes, de récifs et de bassins naturels.


De retour à Tananarivo, après le vol depuis Fort Dauphin, nous de manquons pas de visiter un parc animalier comptant plus de deux milles crocodiles et de s’arrêter au marché artisanal de la route de la Digue pour apprécier l’exceptionnel artisanat malgache. Deux options s’offrent à nous : le retour en France dans la soirée ou une excursion balnéaire de quelques jours sur les Iles paradisiaques de Nosy Be ou de Sainte Marie.